Baromètre international de l’alimentation durable (2e édition)

Informer et inspirer : deux leviers universels portés par Sodexo pour accélérer la transition vers une alimentation durable

Un Baromètre au service de la transition mondiale vers une alimentation durable

Sodexo dévoile les résultats de la deuxième édition du Baromètre1international de l’alimentation durable réalisé en partenariat avec Toluna Harris Interactive. Ce Baromètre a pour objectif d’identifier les freins et leviers concrets pour faire évoluer les habitudes alimentaires et accélérer le changement vers une alimentation plus durable.

« Cette deuxième édition du Baromètre de l’alimentation durable renforce nos convictions et conforte nos engagements. Elle confirme que les individus sont très majoritairement prêts à manger plus durable. Elle révèle par ailleurs combien ils comptent sur les acteurs de la restauration et les chefs pour les y aider ! Enfin, et peut-être surtout, elle montre l’urgence à réconcilier les notions de plaisir et de santé, trop souvent caricaturalement opposées ».

Sophie Bellon
Sophie BellonPrésidente-Directrice Générale de Sodexo

Les trois grands enseignements du Baromètre

Premier enseignement : l’alimentation durable suscite un enthousiasme généralisé, bien que plus pondéré dans les pays industrialisés en raison du contexte économique inflationniste

  • Les citoyens ont une très bonne image de l’alimentation durable dans tous les pays : 74% d’entre eux en ont une perception positive ou très positive. Cet enthousiasme tend à s’éroder dans les pays industrialisés en raison du contexte inflationniste. Le Baromètre met en lumière un décalage entre la perception très positive de l’alimentation durable dans les pays du « nouveau monde » (près des deux tiers des Brésiliens et des Indiens) et un enthousiasme plus modéré dans « les pays industrialisés » (dans lesquels la perception de l’alimentation durable n’est « très positive » que pour 20 à 30% des citoyens).
  • Pour deux tiers des consommateurs, l’alimentation durable contribue à améliorer la qualité de vie : plus saine et plus équilibrée, elle est perçue comme bénéfique pour la santé (47%). Son impact positif sur l’environnement (51%) et la protection de la biodiversité (43%) est aussi largement identifié. 

Deuxième enseignement : le prix, le goût et la santé sont les 3 leviers les plus à même d’engager tous les consommateurs vers une alimentation durable, quelle que soit leur appétence pour le sujet

  • Le Baromètre distingue 3 grands types de profils face à l’alimentation durable :
  • 42% d’« engagés », qui consomment des produits durables chaque fois que cela est possible ;
  • 44% d’« indécis » qui hésitent à consommer des produits durables quand cela est possible ;
  • 14% de « distants » qui n’ont pas l’intention de consommer davantage de produits durables.
  • Pour l’ensemble des consommateurs, le prix reste le critère numéro 1 dans le choix de produits alimentaires (73% le placent dans leurs cinq premiers choix), loin devant les critères environnementaux (27%).
  • Pour les 3 groupes, le goût se positionne derrière le prix comme l’un des points déterminants dans le choix d’un produit alimentaire. La santé s’affirme, elle aussi, comme un élément clé : la valeur nutritionnelle et la composition d’un produit figurent comme 3è et 4è facteurs de choix.
  • Le risque d’une perte de goût et de saveur est le principal frein à une transition vers l’alimentation durable :
  • 47% des engagés, 68% des indécis et 70% des distants ne sont pas prêts à consommer un produit durable s’il est moins savoureux qu'un produit ordinaire ;
  • La barrière du prix est aussi forte : 37% des engagés, 62% des indécis et 69% des distants ne sont pas prêts à consommer un produit durable s’il est plus cher.

Focus sur la consommation de viande 

Contrairement aux idées reçues, les citoyens les plus engagés en matière d’alimentation durable en consomment quasiment aussi souvent que les « indécis » et les « distants ». En revanche, les « engagés » sont plus enclins à envisager une réduction de leur consommation ou même à l’avoir déjà enclenchée, notamment pour la viande rouge (86 %).

 

Troisième enseignement : pour les consommateurs, les acteurs de la restauration sont des moteurs essentiels de la transition vers une alimentation plus durable

  • Un fort besoin d'inspiration et d'information exprimé par les consommateurs 
  • Derrière les agriculteurs (43%) et les acteurs de l’agro-alimentaire (38%), les acteurs de la restauration sont attendus par les citoyens pour jouer un rôle moteur dans la transition vers une alimentation plus durable (en hausse de 8 points par rapport à 2023) ;
  • Un fort besoin d’inspiration ressort de l’étude : 47% des engagés et 40 % des indécis estiment que partager des idées de recettes avec des produits durables ou donner des conseils de préparation ou de cuisson les aiderait à faire évoluer leurs pratiques individuelles ;
  • De plus, 46% des engagés et 37% des indécis jugent nécessaire de mettre davantage en avant les informations nutritionnelles sur les produits et les plats.

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Une démarche de progrès portée par Sodexo

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